MP3 : Artificial Animals Riding On Neverland / Le Tunnel D'or (2007)

Artificial Animals Riding On Neverland / Le Tunnel D'or (2007)
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Titre : Le Tunnel D'or [Ajouter ce morceau à mon blog]
Album : Artificial Animals Riding On Neverland
Année : 2007
Paroles :
Regarde, il gèle
Là sous mes yeux
Des stalactites de rêves
Trop vieux
Toutes ces promesses
Qui s'évaporent
Vers d'autres ciels
Vers d'autres ports
Et mes rêves s'accrochent à tes phalanges
Je t'aime trop fort, ça te dérange
Et mes rêves se brisent sur tes phalanges
Je t'aime trop fort
Mon ange, mon ange
De mille saveurs
Une seule me touche
Lorsque tes lèvres
Effleurent ma bouche
De tous ces vents,
Un seul me porte
Lorsque ton ombre
Passe ma porte
Et mes rêves s'accrochent à tes phalanges
Je t'aime trop fort, ça te dérange
Et mes rêves se brisent sur tes phalanges
Je t'aime trop fort
Mon ange, mon ange
Prends mes soupirs
Donne moi des larmes
A trop mourirOn pose les armes
Respire encore
Mon doux mensonge
Que sur ton souffle
Le temps s'allonge
Et mes rêves s'accrochent à tes phalanges
Je t'aime trop fort, ça te dérange
Et mes rêves se brisent sur tes phalanges
Je t'aime trop fort
Mon ange, mon ange
Seuls sur nos cendres
En équilibre
Mes poumons pleurent
Mon c½ur est libre
Ta voix s'efface
De mes pensées
J'apprivoiserai
Ma liberté
Et mes rêves s'accrochent à tes phalanges
Je t'aime trop fort, ça te dérange
Et mes rêves se brisent sur tes phalanges
Je t'aime trop fort
Mon ange, mon ange

# Posté le samedi 24 novembre 2007 08:28
Modifié le samedi 24 novembre 2007 08:40

Interview dans Lejournaldesplages

Interview dans Lejournaldesplages
Le duo français, AaRON, au spleen britannique a débarqué sur nos ondes en 2007. Son univers oscille entre les sombres déclamations d'une voix rauque et écorchée et les points lumineux d'une rythmique harmonieuse et entrainante. Fragments de vie, émotions communes et relents intimistes, AaRON oriente ses mélodies vers un voyage intérieur. Déjà disque d'or avec leur premier album, Simon et Olivier du groupe AaRON partent sur les routes cet été. Rencontre avec Olivier Coursier.


Le Journal des Plages : Comment avez-vous choisi ce nom pour votre duo ?
AaRON - Quand Simon et moi (Olivier) nous nous sommes rencontrés nous avions vu tous les deux une expo où l'artiste signait avec le logo AarRON. Ca nous a semblé évident. On avait cherché quelques noms déjà, mais c'est celui là qui nous a accrochés.

Votre titre « U Turn » est la chanson principale du film « je vais bien ne t'en fais pas ». Comment s'est faîte la rencontre avec le réalisateur Philippe Lioret ?
- Simon connaissait déjà Mélanie Laurent (l'actrice principale) qui lui a conseillé de passer le casting pour un rôle. Ca ne s'est pas fait mais comme elle savait qu'on faisait de la musique qu'elle aimait, un jour elle a dit à Simon, envoie-le à Philippe il va adorer. Ce qu'on a fait et il a flashé sur ce titre qui revient donc plusieurs fois tout au long du film.

« Artificial Animals Riding On Neverland », sorti en 2007 est déjà disque d'or. De quoi vous êtes vous inspiré pour l'écrire ? Quel est le rôle de chacun d'entre vous ? Pourquoi un album en anglais ?
- On s'est inspiré de nos vies. Les paroles parlent d'un mec de 0 à 27 ans, avec ces moments heureux et malheureux. Le plus important pour nous a été d'écrire des paroles liées à la musique, pour que ce soit cohérent. Nos influences musicales aussi on été très importantes. Moi, j'ai bossé
plutôt la musique et Simon l'écriture des textes. Le père de Simon est Américain, il s'est donc mis naturellement à écrire en anglais, ce n'était pas réfléchi au départ. On a quand même sorti un titre en français sur l'album parce qu'il y avait sa place.

Comment vivez-vous ce succès si soudain ?
- On reste concentré sur l'essentiel, c'est-à-dire faire de la musique et s'éclater. Parce qu'on sait que ça peut ne pas durer donc on garde les pieds sur terre. On continue de faire ce qu'on aime.

Premier album, première tournée estivale ! Comment appréhendez-vous la rencontre avec votre public ?
- Moi je viens du milieu artistique, mais Simon a fait sa première scène en mars ! Et on voit que ça se passe bien, le public réagit positivement. En plus, l'été quand tu joues dans des festivals, ça dure moins longtemps, tu envoies tout de suite ! On a remodelé un peu les morceaux d'ailleurs...

Est-ce que vous avez un objet fétiche dont vous ne vous séparez jamais ? Un porte bonheur ?
- Oui, on en a tous les deux... Mais je ne dirai pas lesquels. Juste que ce sont des objets qui nous sont chers et qu'ils rentrent dans une valise.

Pouvez-vous nous décrire une journée type du groupe AaRON ?

- Quand on est en tournée, c'est assez chronométré. On déjeune vers 10h30, après on prend la route pour 8 ou 10 heures. Une fois sur place, on fait la balance, on dine puis on joue. Après, il arrive qu'on fasse un peu la fête sur place. Et le lendemain, on repart...

Allez-vous poser les pieds dans le sable quelques jours cet été ? Où ?
- En août, Simon part en Grèce et moi en Espagne.

Sable ou galet ?

- Sable.

Serviette ou transat ?
- Serviette.

Bob ou casquette ?

- Euh... Chapeau de paille !

Crème solaire ou monoï ?
- Crème solaire même si j'ai horreur de ça !

Raquette ou bouquin ?
- Les deux.
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# Posté le samedi 01 décembre 2007 10:12

Interview dans Waxx music

Interview dans Waxx music
Ne cherchez pas ailleurs, la révélation française de l'année s'appelle Aaron... Rencontre avec le duo parisien.

Comment est né le projet Aaron ?
Olivier : Je travaillais sur un projet musical avec une amie qui chantait en anglais. Simon l'aidait à traduire certains textes. Un jour, il est venu chez moi, dans mon home studio, pour voir comment
cela fonctionnait. Mon amie lui a tendu un petit piège en lui disant « Je n'arrive pas à chanter ce morceau. Vas-y, essaie. » Il flippait un peu mais avait aussi envie d'essayer bien qu'étant un peu flippé. J'ai halluciné sur son grain de voix et j'étais à une période où j'avais envie de lâcher des choses au niveau musical et lui au niveau des textes. Au bout d'un mois, on a décidé de travailler ensemble. Ca s'est passé très vite. En une journée on a composé « Endless Song », la première chanson de l'album et on était très excités par le fait d'avoir su créer un morceau qui nous plaisait.
Je pense que quand tu es artiste, le plus difficile est de réussir à mettre ce que tu as ans la tête sur un support. Et là, on avait vraiment réussi à 100%. On était très content du résultat et on s'est dit q'on allait en faire un deuxième, un troisième et ainsi de suite sans avoir dans l'idée de faire un album. C'était juste prendre du plaisir, faire des morceaux et c'est tout. Au final, on s'est retrouvé avec quinze ou vingt morceaux et on a décidé de faire ce disque.


Avais-tu déjà chanté avant ?
O : Jamais. J'ai fait du violon pendant douze ans mais je n'avais jamais chanté. Je joue aussi quelques lignes de piano. J'écrivais des chansons donc je devais inconsciemment me dire que c'est ce que j'avais envie de faire. Au lycée, je voulais avoir un groupe parce que je trouvais ça cool mais je n'ai jamais eu ça comme objectif. Je n'ai jamais sauté le pas. Simon : C'est marrant parce qu'on a ça en commun. Tu ne comprends pas l'utilité de ce que tu fais sur le moment mais avec ses textes on est arrivé à un point où l'on a décidé de les utiliser.


Quelle était votre relation musicale auparavant ?
O : Notre amitié s'est scellée en même temps que le projet. S : Quand je suis venu le voir en studio, c'était la première fois que je le rencontrais. On s'était peut-être vu juste une fois avant.
Aaron sont les initiales du titre de l'album. Quelle est la signification de ce nom ?
S : Artificial Animals Riding On Neverland. Les animaux artificiels qui chevauchent un pays imaginaire. C'est un peu la part de rêve qu'on a tous et qu'on oublie au fur et à mesure à cause des réalités du monde adulte. Et puis aussi parce qu'on t'empêche de rêver et on t'interdit de t'évader. Pourtant tu rêves la nuit , ce n'est pas maîtrisable. Il ne faut pas oublier toutes ces choses en toi. Tu peux te créer un univers et tu peux t'évader dans une autre réalité, bien présente chez les générations précédentes. Sans partir dans le mystique. O : On s'adresse à l'imaginaire de chacun qui est brûlé par le quotidien. Chacun a cette force en soi. Neverland c'est le pays de nulle part, un peu une terre promise. On a tous droit à cette terre d'asile. Chaque être humain a cette capacité de rêver, de croire et d'espérer. Beaucoup de gens n'y pensent même plus et se concentrent sur leurs factures à payer, leurs problèmes du quotidien. Avec cet album, on a fait un clin d'½il à tous. Bienvenue au Neverland, bienvenue chez soi. S : C'est comme le cinéma. Quand j'étais petit, dès que j'allais voir un film je me prenais pour le héros. Cela me permettait de m'évader instantanément. O : Cette notion d'évasion est super flippante. Ca veut dire qu'on est emprisonné. C'est atroce et fascinant quand on y pense. Pourquoi s'évader ? De quelle prison quotidienne ? Ce mot ne devrait pas exister.


Quels étaient vos rêves ?
O : Croire aux à-côtés du quotidien, aux réalités parallèles. Avoir le droit de se sentir vivant. Ne pas être dans un noir permanent et dans la routine. La vie est là, c'est un terrain de jeu et tu peux en faire ce que tu veux. Les buildings peuvent être un labyrinthe. Tu peux t'amuser, aimer, faire attention à l'autre. On n'est pas là pour longtemps alors autant se faire plaisir et respecter les autres. Dans notre pays, on a la chance de pouvoir le faire. Ecoutons un peu notre instinct.


Vous êtes Parisiens. Peu de groupes de rock viennent de la capitale. Comment cette ville vous a –t-elle influencé ?
O : C'est une mégalopole. Il y a le monde entier dans une grande ville, à toi de le voir. La source d'inspiration est énorme, il y a tout et n'importe quoi. S : Il y a beaucoup d'énergie et ça peut autant te porter que te bouffer. C'est un choix. Il y a un puits d'énergie dans une ville. Des mariages de matériaux, de sonorités... On a accès à tout. Visuellement, Paris est très nourrissante. Tu prends une rue la journée et elle est différente la nuit. Il y a plusieurs Paris dans la même rue. Il y a tellement de monde et de création que l'on ne s'en rend même pas compte.
Cet album est très agréable à écouter la nuit. En étiez-vous conscients ?
O : Je compose beaucoup mieux la nuit. Il n'y a rien autour et tu rentres dans une autre atmosphère. S : Tu n'as plus la notion du temps qui passe. Il n'y a plus de bruit et toi. O : Il fait noir et on a l'impression que le temps est sur pause car il n'y a plus de repère visuel. C'est assez apaisant, tu as l'impression d'être seul au monde. C'est magique. Sur cet album, le sentiment principal est la route. On voulait créer un défilement. Un rythme qui est la ligne directrice de l'album qui va avec l'album. C'est assez obsessionnel chez moi de marcher dans les rues et de saisir les images qui passent. Tu te crées un imaginaire en marchant avec ton walkman. S : Mon iPod était en panne pendant quelque temps et je n'écoutais plus rien en marchant dans la rue . J'y ai maintenant repris goût et c'est un tout autre monde. Tu marches et te fais tes petits films dans la tête. Le temps défile beaucoup plus vite. O : Ce que j'adore c'est écouter de la musique en voiture la nuit sur une autoroute. C'est magique.


Cet album raconte-t-il une histoire ?
O : Chaque titre est indépendant mais l'ordre est morceaux et très important et apporte une cohérence à l'album. S : Les textes parlent de l'histoire d'un jeune homme de 25 ans. Il y a forcément des liens entre nous, dans notre vie au moment de la création de l'album. O : Par le pur des hasards, le premier morceau qu'on a composé est le premier de l'album et le dernier que l'on a composé est le dernier. Il doit y avoir une boucle.


C'est un album très visuel. Quelles sont les images qui vous ont inspirés ?
O : Il y avait cette obsession de la route, et des sortes de flash et de lumières. L'important, c'est de créer des images chez les gens. C'est le désir que nous avons envie de susciter. On est content car jusqu'à présent c'est le retour que l'on a de notre entourage. Quand ils écoutent notre album, ils disent qu'il créé des images et donne envie d'écrire des films ou motive une création.


Votre album peut rappeler Radiohead, Archive ou Ghinzu. Vous sentez-vous proches de ces univers musicaux ?
O : On écoute beaucoup de Radiohead mais Archive et Ghinzu pas du tout. S : C'est une sensibilité qui nous touche plus qu'un style musical. Quand on a composé « Endless Song» on avait envie de quelque chose de très saccadé au milieu, presque hip hop. Comme dans « Blow », où les couplets et le refrain sont très différents. Ce que l'on écrit résulte de tout ce que l'on a écouté dans notre vie. J'ai commencé à écouter du rock, avec des groupes comme Led Zeppelin ou Janis Joplin et peut-être que certaines mélodies trahissent ces influences maintenant digérées. O : On écoute aussi beaucoup de jazz, blues et jazz manouche même Django Reinhardt ou Louis Prima, Louis Armstong, Billie Holiday.


Qui est Lili dans « U-Turn » et comment la chanson s'est-elle retrouvée dans le film « Je Vais Bien Ne T'en Fais Pas » ?
O : Ca vient de Lili la tigresse, une princesse indienne dans Peter Pan. La chanson s'est retrouvée dans le film grâce à Mélanie Laurent que je connais. En premier lieu, elle m'a proposé un rôle dans le film puis le réalisateur Philippe Lioret a voulu écouter une de nos maquettes. On venait de terminer « U-Turn » et lui avons envoyé sur le disque en lui précisant de l'écouter en priorité. Il nous a contacté le lendemain et nous a dit qu'il avait bien aimé « Mister K. » Plus tard, il nous a rappelé et a expliqué qu'il avait changé le nom du personnage principal qui s'appelait Lili. Ce n'est qu'en voyant le film qu'on s'est rendu compte de la place qu'il a donné au morceau. Mais c'est vraiment Mélanie qui est à la base de tout. Sans elle, on n'aurait jamais pu figurer sur la bande originale du film.


Vous chantez en anglais. Quelle est l'importance des paroles pour vous ?
S : Les paroles ont une grande importance car je raconte des histoires avant de les chanter. Je ne veux pas juste que ça sonne. J'écris en anglais parce que mon père est américain. C'est assez naturel chez moi. L'anglais est plus évident à faire sonner, c'est le piège. C'est un exercice différent et je ne voulais pas tomber dans la facilité d'écriture. « Le Tunnel d'Or » est l'exception de l'album. On a composé plusieurs titres en français mais celui-là avait sa place dans l'album. Le fait qu'il n'y en ait qu'un le fait ressortir.


Comment expliquez-vous votre succès très rapide ?
O : C'est inexplicable. Je pense que ce qui a pu toucher les gens c'est notre démarche profondément sincère et honnête. C'est sans doute ça qui a transpiré. On se dit qu'on a tous les mêmes ressentis par rapport à la vie, c'est un lien invisible entre nous. La part de surprise est magique. Cela prouve que rien n'est jamais tracé. Juste avant le film, on nous disait vous ne passerez jamais à la radio, il n'y a aucun tube dans votre album, en plus vous chantez en anglais... Ce qui nous arrive est un petit cadeau.


Comment allez-vous jouer ces morceaux en concert ?
O : On s'est amusé à retravailler et réorchestrer les choses sombres en acoustique avec une violoncelliste. On veut que ce soit vivant sans refaire exactement l'album, en évitant de rester figé et en se baladant dans les chansons.


Qu'écoutez-vous en ce moment ?
O : Aujourd'hui j'ai écouté Louis Prima.
S : J'écoute le nouvel album de Bloc Party et j'ai hâte d'aller voir Arcade Fire en concert...

Propos recueillis par Frédéric Fahy




Interview(s) Date publication
Interview de "AaRON" 17/10/2007

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# Posté le samedi 01 décembre 2007 10:18

Les prochaines dates

Les prochaines dates
05-12-07 - AARON à Annemasse (74)

CHATEAU ROUGE à 20h30
25¤ -

06-12-07 - AARON à Nice (6)
THEATRE LINO VENTURA DE NICE à 20h30
14.7¤ -

07-12-07 - AARON à Chateau Arnoux St Auban (4)
L'ODYSSEE A CHATEAU ARNOUX à 20h30
08-12-07 - AARON à Marseille (13)
ESPACE JULIEN A MARSEILLE à 20h30
23¤ -

12-12-07 - AARON à Saint Quentin (2)

SPLENDID DE SAINT QUENTIN à 20h30
De 24¤ à 26¤ -

13-12-07 - AARON à Mulhouse (68)
NOUMATROUFF à 20h30
21.7¤ -

14-12-07 - AARON à Florange (57)
LA PASSERELLE A FLORANGE à 20h30
23.7¤ -

15-12-07 - AARON à Magny le Hongre (77)
FILE 7
15¤ -

08-02-08 - AARON à Luce (28)
CENTRE CULTUREL EDMOND DESSOUCHE A LUCE à 20h30
23.7¤ -

17-03-08 - AARON à Bruxelles (99)
ANCIENNE BELGIQUE à 20h00
25¤ -

03-04-08 - AARON à Puteaux (92)
PALAIS DE LA CULTURE A PUTEAUX à 20h30


10-04-08 - AARON à Paris (75)
FOLIES BERGERE
De 33¤ à 40¤ -

11-04-08 - AARON à Paris (75)
FOLIES BERGERE
De 33¤ à 40¤ -

19-04-08 - AARON à Strasbourg (67)

# Posté le samedi 01 décembre 2007 10:54

O-Song

O-Song
Warm place calm and quiet
small grace white birds high up
you know fireworks and fairy tales and dragonfly
in my summer mind
soft sand dark skin
palm trees and sun cream
easy talking in the bed
I drink your lies
with some corona
and the heat smells good close to your head
right in the streets of Barcelona
dangerous, looks fake
beautiful mistake
how come such a big storm in these green eyes
how come such a big storm in these green eyes
easy talking in the bed
I drink your lies
with some corona
the heat smells good close to your head
right in the streets of Barcelona
don't care what people say I'm dreaming louder everyday
don't care what people say I'm dreaming louder everyday
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# Posté le mardi 25 décembre 2007 07:23